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  Les pièges à essaims
 

Les pièges à essaims

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 
 

LE TOIT :

 
 
 

 
   
 
 

 


 

 

 

Bonne réalisation.

 
 
L'essaimage artificiel facile

par
Ambroise

Pour un apiculteur qui désire un accroissement artificiel du nombre de ses colonies et qui est prêt à sacrifier une partie de sa future récolte de miel, le meilleur moment pour diviser une souche est sans nul doute la période d’essaimage naturel. A ce moment là, il est possible par d’habiles manipulations de constituer avec une seule colonie deux bons essaims ou plus qui pourront récolter un supplément de miel, ou même davantage qui acquerront une vigueur suffisante pour passer l’hiver. Rappelons que lorsqu’un essaim artificiel est fait par division des rayons de telle sorte que les cadres de couvain sont occupés couverts par les butineuses rentrantes, on devra effectuer cette opération au moment où les abeilles s’envolent nombreuses pour la récolte. L’essaimage artificiel par division n’est pas à conseiller dans le cas de souches qui construisent des cellules royales en prévision de l’essaimage naturel.

Pour faire deux colonies avec une seule

Dans une forte souche , prendre un cadre de couvain avec les abeilles qui le recouvrent et la reine. Les placer dans le centre d’une ruche préparée à l’avance que l’on complète avec des cadres vides, bâtis ou des feuilles gaufrées. A la place de la souche que l’on déplace à un nouvel endroit, distant de plusieurs mètres, placer la ruche préparée. Les butineuses retourneront peu à peu à leur ancien emplacement et constitueront une bonne colonie, ayant à sa tête une reine. Cette opération faite assez tôt, la nouvelle ruche pourra donner une récolte dans la hausse. La souche, avec de jeunes abeilles, élèvera une jeune reine, mais il serait plus avantageux de lui fournir de suite une reine fécondée.

Pour faire trois colonies avec deux

De la souche n°1, prendre quatre ou cinq cadres contenant du couvain de tout âge, des œufs et des provisions. Secouer les abeilles de ces cadres et les placer dans une ruche préparée. Compléter ces deux ruches avec des bâtisses vides ou des feuilles de fondation. Mettre la souche n°2 à un nouvel emplacement distant de quelques mètres et placer à l’endroit qu’elle occupait la ruche préparée. Celle-ci reçoit les butineuses de la souche n°2 qui élèveront une jeune reine. Finalement elle deviendra une colonie forte. De cette façon, une souche fournit le couvain et l’autre les abeilles qui constituent la troisième colonie. On économiserait beaucoup
de temps précieux cependant et les butineuses n’auraient pas à élever une reine , si la nouvelle ruche était pourvue de suite d’une mère pondeuse. Elle devrait être mise en cage pendant deux jours avant d’être délivrée.

Pour faire un essaim artificiel avec plusieurs souches

Supposons que cinq bonnes souches soient utilisables. Choisir quatre souches, et de chacune retirer deux cadres contenant du couvain et des provisions. Secouer les abeilles de ces cadres et les placer dans une ruche nouvellement préparée. A chaque ruche , y compris la nouvelle, ajouter deux bâtisses vides ou deux feuilles de fondation. Déplacer une cinquième souche et mettre à sa place la ruche préparée. Les butineuses retourneront à cette colonie, couvriront le couvain et par la suite élèveront une jeune reine. Il serait de beaucoup préférable, si l’on disposait d’une mère de l’y introduire immédiatement, en la mettant en cage deux jours.

Pour doubler le nombre des colonies

Supposons que partant de cinq colonies, on veuille en obtenir dix. Durant la première ou la seconde semaine de juin (selon les régions), ou dès que la plus forte colonies (n°1) remplit sa ruche, mais avant qu’elle ne fasse des préparatifs d’essaimage, lui enlever un nucléus de la façon suivante : prendre trois cadres d’abeilles, avec la reine, et les placer dans une ruche. L’un de ces cadres contiendra du couvain operculé mûr, un autre du couvain non operculé et le troisième sera bien pourvu de provisions. Dans ce nucléus secouer toutes les abeilles d’un quatrième cadre bien couvert. Ces abeilles supplémentaires serviront à remplacer les butineuses quittant le nucléus, les jours suivant pour retourner à leur ancienne ruche. Le nucléus chaudement couvert, mis à un nouvel emplacement, sera nourri avec du sirop. Couvrir bien chaudement la souche mère et la nourrir également avec du sirop. Ne pas introduire encore des cadres de fondation à la place des cadres enlevés, à moins que du miel ne soit apporté en abondance. La souche commencera alors à édifier des cellules royales. Neuf jours plus tard, constituer un nucléus de la façon ci-dessus décrite, sur chacune des souches numéros 2, 3, 4, et 5. Trois jours après, fournir à chacune des souches mères n° 2, 3 et 4 une cellule royale mûre prise dans la souche n°1 ; ces alvéoles royaux sont prêts d’éclore. Détacher chacun d’eux avec un peu de rayon autour et le suspendre entre les cadres par le trou de nourrissement du couvre cadres. Ces alvéoles maternels n’ont pas besoin d’être protégés ; les abeilles les accepteront volontiers, ayant déjà des cellules royales plus jeunes, de leur fabrication.

Prendre soin qu’elles ne soient ni refroidies ni écrasées. Pendant leur transport et leur mise en place dans les autres ruches, on peut les conserver au chaud dans une boîte en carton, dans laquelle on placera un petit flacon d’eau chaude. On peut s’attendre à ce que trois ou quatre jours plus tard , toutes les souches aient des reines vierges qui pourront être fécondées et commenceront à pondre un peu plus d’une semaine après. Quelquefois, bien entendu la fécondation est considérablement retardée. Les souches ayant à leur tête de jeunes reines ne donneront généralement aucun essaim. Quand les jeunes reines pondent, chaque nucléus est pourvu d’un complet assortiment de rayons par l’addition de feuilles complètes de fondation. Chacun d’eux également change d’emplacement avec sa souche correspondant. De cette façon, la force des colonies est à peu près égalisée. Les avantages que l’on obtient de cette méthode sont : le soin que l’on apporte à la élection de la couche pour l’élevage des reines, et la réduction de neuf jours de la période d’orphelinage dans toutes les souches, sauf une ; considération importante en saison mellifère.
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