BEES - Hamzaoui 45100
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C'est le moment de marquer les reines.
Dans ma pratique apicole, j'essaie de marquer les reines en début de saison, mais pas trop tôt quand même. Il est bien sûr plus facile de trouver une reine dans une colonie de fin mars début avril que dans une colonie surpeuplée. J'attends donc en général l'équinoxe de printemps pour marquer un maximum de reines ( en tout cas celles qui ne le sont pas encore):
-  J'estime qu'avant cette date, il ne faut pas prendre le risque de déranger trop longtemps la colonie à cause des températures plutôt basses.
- Je ne suis pas à l'abri d'une manoeuvre mal faite, et la perte d'une reine trop tôt dans l'année entraînerait la perte de la colonie qui n'aurait pas les moyens d'en élever une dans de bonnes conditions. De plus, l'absence ou la quasi absence de mâles empêcherait une bonne fécondation de la reine de sauveté.


Il m'apparait très important d'avoir le maximum de reines marquées car ça me fait gagner un temps important dans différentes manipulations qui nécessitent la recherche de la reine
- pour la remplacer.
- pour "écrémer" une colonie afin de réduire les risques d'essaimage, en prélevant des abeilles ou des cadres de couvain.
- pour diviser une colonie ou la rassembler à une autre.
... Et le plaisir d'apercevoir la reine lors d'une visite, ça compte!

Je ne porte pas beaucoup d'importance à la couleur de la reine car je ne vends pas de reine ou d'essaim. L'important est que je puisse la trouver plus vite. J'ai fonctionné avec un flacon de couleur bleu pendant de nombreuses années.

 

 
par Jean-Marc NAILLON publié dans : La conduite des ruches
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Vendredi 21 mars 2008


Mardi dernier, lors d'un passage à Périgueux, je suis allé visiter rapidement les colonies de la station de La Gavinie (Station apicole de l'Abeille Périgordine, voir à la rubrique "Abeille Périgordine").
En fait, trois jours avant, j'y étais déjà pour la séance du rucher école, mais celle-ci s'étant terminée sous la pluie, (et donc sous l'abri dont l'ingénieuse idée revient à l'ami Jean-Marie), il n'avait pas été possible d'évaluer le développement et les soins nécessaires aux différentes colonies.
L'essentiel des colonies se portent bien, même si certaines auront besoin d'un remérage (changement de reines) au mois de mai, mais j'ai découvert quatre colonies au bord de la disette, dont une était plutôt proche de la famine avec des rayons complètement vides de miel.
Pourtant complémentées en prévention dès le mois de janvier avec du candy, ces colonies avaient achevé de consommer leurs réserves hivernales.
Si on se souvient de la météo et des observations effectuées depuis le début du mois de janvier, c'est tout à fait logique d'en arriver là: les températures trop douces pour la saison hivernales ont permis un développement rapide du couvain grâce à des rentrées importantes de pollen de noisetiers, puis de pruneliers, et ont donc nécessité une dépense importante en énergie pour chauffer le nid à couvain.
Résultat: les colonies dont les stocks de miel étaient un peu justes peuvent très bien crever famine en cette fin de mois de mars. Gare aux quelques jours froids à venir!!! Le développement rapide de nos colonies pourraient mal se terminer si on n'y prend garde.
je dois donc suivre de près les essaims ayant hiverné en ruchette, car c'étaient les colonies les moins pourvues en réserve.

 
par Jean-Marc NAILLON publié dans : La conduite des ruches
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Dimanche 17 février 2008


Plusieurs conditions sont importantes à réunir pour aider les colonies à sortir de l'hiver et à se développer suffisamment tôt pour la miellée d'acacia. 
Parmi ses conditions, il y a la chaleur qui doit régner au sein de la colonie, pour que la reine puisse développer sa ponte suffisamment tôt.
Cette année ce sera particulièrement important car la végétation commence à prendre de l'avance et on pourrait voir un printemps très florifère, rapide, avec une accélération des floraisons, voire même un télescopage inhabituel de celles-ci, comme l'année dernière.
Revenons donc à la chaleur. Si la colonie est trop petite pour réchauffer seul le volume nécessaire à son développement, la reine ne pourra exprimer suffisamment son pouvoir de pondeuse et  les abeilles seront prêtes pour la miellée avec un mois de retard. 
Pour l'aider, je suis partisan de resserrer la colonie sur quelques cadres afin de diminuer le volume à chauffer. Habituellement, j'introduis dans la ruche une partition isolante qui est un simple morceau de polystyrène taillé aux dimensions intérieures de la ruche. Cette année, j'ai bricolé tout simplement des cadres particuliers. Au lieu de les filer pendant l'hiver, j'ai fixer à l'intérieur du polystyrène dense que j'ai recouvert d'une feuille plastique. Avantages espérés: manipulation plus facile, partition plus pérenne que je compte réutiliser quelques années. Elles s'abimeront moins et les abeilles ne pourront pas la grignoter si j'ai quelques jours de retard pour la déplacer ou l'enlever.

partition-isolante-copie-2.jpg 


Comme je couvre ces petites colonies d'un isoruche fabriqué maison ( isolant composé de 2 feuilles d'alu enserrant du plastique à bulles, le tout recouvert d'une feuille plastique), l'espace à chauffer est bien calorifugé et la colonie dépense moins d'énergie pour le chauffage.

 
par Jean-Marc NAILLON publié dans : La conduite des ruches
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Mercredi 22 août 2007

 

Pendant l'hiver dernier, j'ai fabriqué cette brouette à ruche, très pratique pour:

- descendre au rucher avec un peu de matériel.

- transporter une ou deux ruches l'une sur l'autre.

- transporter les hausses récoltées jusqu'à la voiture.

 

J'ai profité de la mise au rebut d'une brouette dont la caisse était rouillée, percée et déchirée: un peu de peinture, une roue neuve avec pneu gonflable (pour le confort) et quelques éléments découpés dans des palettes de récupération.

Et en plus elle est démontable pour permettre de la ranger dans le coffre de la voiture!

Dimanche 27 mai 2007

 

Le changement de reine est devenu maintenant indispensable pour non seulement assurer une récolte correcte, mais également éviter l'essaimage et mettre la colonie dans de meilleures conditions de prophylaxie. Quand la reine a moins de 2 ans, elle pond davantage et permet à la colonie d'être plus populeuse et donc plus résistante aux agressions extérieures.

Les pertes de ruches subies à la sortie de l'hiver m'ont suffisamment marqué pour que je sois vigilant sur ce point cette année. Mais le retard pris par les colonies à cette période m'avait encouragé à ne pas me précipiter, car non seulement mes colonies étaient moins nombreuses, mais celles qui restaient avaient besoin de se refaire une santé avant d'envisager des prélèvements d'abeilles ou de couvain.

La fin de la miellée d'acacia me paraissait être une bonne période pour la création d'un starter: les abeilles sont nombreuses, encore facile à manipuler, la nourriture est assurée pour les petites colonies et le couvain est en général très abondant une semaine environ après la fin de la miellée, lorsque les abeilles ont monté dans la hausse le nectar rentré précipitamment dans le corps.

J'ai donc crée un starter avant la fin de la miellée: trois cadres de couvain operculé, 2 cadres de miel et pollen, et de nombreuses abeilles, le tout pris dans 5 ruches différentes. J'ai greffé 18 larves dans les cupules, et après avoir vérifié les acceptations (12 d'après mes observations du lendemain), j'ai sereinement attendu 12 jours pour prélever les cellules royales.

Une cellule royale à placer au milieu du couvain de la colonie à remérer (elles sera au pré&alable protégée avec du papier alu pour empêcher la destruction de la reine par le côté de la cellule

A ma grande surprise, je n'ai trouvé que trois cellules royales dans mon cadre de greffage, ... et trois sur un des cadres de couvain. Quelques oeufs avaient échappé à mon regard inquisiteur.

Les années précédentes, le résultat étaient largement supérieur. Il faudra donc que je recommence prochainement. D'autant plus que j'ai récupéré quelques essaims naturels dont j'aimerai changer la reine.

J'ai ensuite cherché les reines à supprimer.

 

 

2 reines sur la main de Basile


Mercredi 16 mai 2007

Une activité beaucoup trop importante décidément pour prendre le temps d'écrire régulièrement:

- Le rucher école de l'Abeille périgordine

- Les ruches à surveiller (essaimage à éviter, hausses supplémentaires éventuelles, essaim à aller cueillir, élevage de reines, ...

... et beaucoup d'activités en dehors de l'apiculture.

Alors, une petite photo pour reprendre contact avec le clavier et des remerciements aux lecteurs qui laisse un commentaire ou qui envoie un petit message auquel j'essaie de répondre.

La photo est de Martin, qui m'a accompagné au rucher avec son nouvel appareil photo. Il s'agit d'un cadre d'une ruche Warré et on peut voir une belle cellule royale sur la droite du cadre. Une autre est cachée en bas à droite.

Après vérification dans le couvain, je n'ai pas trouvé la reine et je n'ai pas vu d'oeufs. La population semblant moins importante que ce à quoi je m'attendais, il y a de forte chance que la colonie ait essaimé avant mon passage. J'ai donc laissé les cellules trouvées afin d'assurer la survie de la ruche.

Une autre photo pour une question: J'ai trouvé dans certaines cellules du pollen rouge vif. On aperçoit sur la photo une abeille qui porte ce pollen rouge (au centre dans la pénombre de la ruche). Est-ce que quelqu'un sait sur quel fleur il est récolté?

 

 

 
par Jean-Marc NAILLON publié dans : La conduite des ruches
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Jeudi 3 mai 2007

 

Incroyable le nombre de floraisons qui se télescopent en ce moment!

Aubépine, quelques fruitiers encore en fleurs, genêts, trèfle violet, acacias, (les photos ci dessous ont été prise le 2 mai autour du rucher) et de multiples autres fleurs.

Comment les abeilles font-elles pour choisir? A entendre le bruissement sous les acacias lundi dernier, je me disais qu'elles doivent aller au plus offrant. Mais un peu plus loin, j'observais des butineuses sur les genêts récoltant du joli pollen orange.

                          

 

 

La nature est curieuse car les plantes ne réagissent pas toutes de la même manière face au modifications météorologiques. Si les acacias ont fleuris avec une bonne semaine d'avance par rapport à l'année dernière, l'aubépine n'a pas pris autant d'avance et les genêts ont quasiment gardé la même date de floraison.

Qu'en sera t-il du miel d'acacia? Sera t-il aussi pur que l'année dernière?

La pluie très abondante du 1er mai n'aura pas facilité la récolte de ce nectar abondant, les quelques averses des deux derniers jours non plus.

nouvelles des abeilles

 

Pas facile au printemps de prendre le temps d’écrire régulièrement. Je dois dire qu’un coup d’œil sur les statistiques de connexions sur mon blog m’incite à reprendre contact avec le clavier car je ne voudrais pas trop décevoir les nombreux et réguliers lecteurs. Alors c’est promis, j’écrirai régulièrement dans les jours qui viennent, j’ai encore des choses à dire !

 

Alors voici quelques nouvelles des abeilles :

 

Mes ruches Warré/Gatineau :

 

J’ai constaté il y a une dizaine de jours que l’une d’entre elles (installée sur trois corps depuis l’automne) avait quasiment rempli le corps inférieurs de couvain. Je me suis donc empressé de l’agrandir … par le bas. J’ai ajouté un corps de 8 cadres de cires gaufrées au dessous des autres. Cette ruche est donc maintenant sur 4 corps. Les abeilles remplissent les corps supérieurs de miel et le couvain descend progressivement, comme si les abeilles étaient dans leur milieu naturel (un tronc creux de châtaignier par exemple). Quel apiculteur n’a pas vu un essaim installé depuis longtemps entre une fenêtre et des volets, qui a agrandi ses rayons sur près d’un mètre de hauteur, ou davantage).

Il est vrai que j’aurais pu agrandir cette ruche avant car l’agrandissement par le bas ne risque pas de refroidir le couvain. Mais je découvre ce format de ruche depuis l’année dernière, j’observe, et j’apprends.

 

Ci-dessous, le détail de l'occupation des corps par la colonie, après l'ajout du corps inférieur:

Si la ruche se développe suffisamment, je peux espérer poser un nouveau corps, cette fois ci par-dessus, comme une hausse traditionnelle, afin de récolter du miel d’acacia.

L’autre ruche Warré/Gatineau avait passé l'hiver sur 2 corps. Elle reste maintenant sur 3 corps, car le couvain n’est pas encore descendu dans le corps inférieur. Comme je donne priorité à la récolte de miel spécifique (miel d’acacia tout d’abord), je pense que je poserai directement une hausse par-dessus dès que le développement sera suffisant.

 

Les ruches Dadant 10 cadres :

 

Des articles précédents ont expliqué tous les soucis que j’ai pu rencontrer cette année à la sortie de l’hiver. C’était une situation tout à fait inhabituelle pour moi que de devoir faire face à une perte importante de colonies et à un affaiblissement des ruches restantes. Il a fallu remettre en question mes pratiques habituelles. Voilà où j’en suis :

-         Les cadres à mâles sont posés dans toutes les ruches (pour piégeage des varroas), de manière prioritaire par rapport aux cadres à renouveler : les ruches suffisamment fortes ont eu deux cadres de cire gaufrées et un cadre à mâles. Les autres n’ont eu qu’un cadre de cire gaufrée et un cadre à mâles, ou simplement ce dernier.

-         Les hausses sont posées depuis ce week end sur les ruches fortes (à condition que les abeilles couvrent l’ensemble des inter-cadres). Je ne pose que des hausses de cadres bâtis pour le début de la miellée d’acacia). Je fais en général bâtir des cadres de hausse au début de la miellée de tilleul.

-         J’avais envisagé de procéder à un élevage de reines par greffage et introduction du cadre de cupules dans un starter, mais j’ai préféré retarder l’opération car j’estime que mes colonies ne débordent pas d’abeilles. J’en prélèverai un peu plus tard. Comme ma récolte de miel sera inférieure à ce que j’aurais pu espérer si j’avais gardé toutes les colonies, je ne vais pas en plus prendre le risque de la diminuer par un affaiblissement artificiel de quelques ruches.

 
par Jean-Marc NAILLON publié dans : La conduite des ruches
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Lundi 16 avril 2007

 

J’ai reçu il y a quelques jours une demande de renseignements de Lionel à propos de la conduite de ses ruches.

 

Quelques jours de vacances, de nombreuses activités printanières pour l’apiculture, le potager, … et je n’ai pas pris le temps de répondre. Je vais donc me permettre de répondre par l’intermédiaire de cet article. Je ne prétends cependant pas être un spécialiste et me permettre de donner des leçons, mais l’exercice me parait intéressant sur ce blog car il peut ouvrir la discussion et si d’autres veulent ajouter des commentaires, faire part de leurs expérience ou présenter d’autres manières de voir ou de faire, leur participation sera la bienvenue. Il leur suffit de cliquer sur « commentaire » à la fin de l’article, puis sur « laisser un commentaire ».

 

Première question : « Comment renouveler deux cadres dans chaque ruche pour que sur 5 ans chaque cadre soit changé ? (avec des explications précises sur les numéros de cadres à enlever ou à décaler et la position des cadres cirés).

Comme le dit Lionel, il y a beaucoup de choses dans la littérature. Et le problème c’est que le cadre à changer est rarement vide. Voilà ce que je peux conseiller à partir de mon expérience.

-         Il faut enlever les cadres les plus usagés, abimés, brefs les plus noirs. Si le cadre en question est au centre du nid à couvain, il faut le décaler progressivement vers le bord de la ruche. Il est facile de le placer d’abord au bord du nid à couvain puis de le décaler d’un cran à la visite suivante, lorsque son couvain est operculé, et si la force de la colonie est suffisante et que la météo est clémente. Si le cadre qu’on veut enlever contient du miel, on peut gratter le miel en partie ou complètement, avec une fourchette, remettre ce cadre en première position, au bord de la ruche et l’enlever à la visite suivante.

-         Les cadres peuvent aussi être enlevés pour constituer de nouvelles colonies au printemps. On prend un cadre ce couvain dans 2, 3, ou 4 ruches (selon l'avancée de la saison), un cadre de pollen dans une autre, un cadre de miel dans une dernière, des jeunes abeilles dans une ou deux ruches, on place tous ça dans une ruchette et on ajoute une cellule royale. On a alors réalisé trois opérations en une : on a constitué une nouvelle colonie, on a « saigné » les ruches qui risquaient l’essaimage et on a changé un cadre dans quelques ruches. A faire lorsque les colonies débordent d’abeilles et de couvain : chez moi, c’st à réaliser absolument dans les quinze jours qui suivent la fin de la floraison des acacias.

-         Je replace le ou les cadres cirés en bordure du nid à couvain. Ils sont ainsi rapidement bâtis et pondus. La littérature conseille parfois de placer directement la cire gaufrée au centre du couvain mais je préfère éviter de scinder le nid car on peut ainsi créer les conditions de démarrage d’un élevage royal.

 

 

 

Deuxième question : Comment gérer mes ruches pour éviter l’essaimage (vraiment beaucoup de fleurs en ce moment) et éviter de poser une hausse avant l’acacia ?

-         Une première réponse réside dans le paragraphe précédent : On peut profiter d’un surplus d’abeilles et de couvain pour créer de nouvelles colonies. On peut également, au moins trois semaines avant une miellée importante dont on veut profiter, créer un essaim artificiel par tapotement.

-         Un grand principe me semble fondamental pour éviter l’essaimage : Que chaque habitant de la ruche se trouve occupé au travail qu’il est appelé à réaliser. Il faut donc empêcher qu’il y ait un trop grand déséquilibre entre le couvain operculé et le couvain ouvert, sinon la reine n’a plus suffisamment de place pour pondre, et surtout les jeunes abeilles se retrouvent avec un surplus de sécrétion de gelée royale qu’elles risquent d’utiliser pour développer des cellules royales. Il faut également que les abeilles cirières aient du travail, c'est-à-dire de la place pour exprimer toute la cire qu’elles peuvent fournir. En résumé, c’est un peu comme dans notre société, il faut donner du travail aux jeunes ! Le cadre à mâles (voir dans les articles précédents) présente l’avantage de donner du travail aux jeunes abeilles cirières et nourricières, en plus de sa fonction de piégeur de varroas.

-         La pose de trappe à pollen sur les colonies fortes participe à en freiner un peu l’expansion et permet une récolte intéressante de pollen de printemps ( En avril, il est très varié).

 

 

 

Troisième question : Comment être à l’optimum (en nombre d’abeilles) au moment de la floraison de l’acacia ?

-         Etant donné qu’il faut de quarante à quarante cinq jours, depuis la ponte de l’œuf, pour faire une butineuse, je considère que le travail pour obtenir un maximum de butineuses pour une date donné est à mener avant ces quarante jours précédents. Bien sûr, il commence l’année précédente en s’assurant de l’âge de la reine, puis dans le travail de stimulation avant l’hivernage, et il va jusqu’à la stimulation par nourrissage artificiel ou par grattage progressif du miel de la ruche.

-         S’assurer du bon équilibre de la population avant la miellée relève des paragraphes précédents.

 

Voilà, moi qui m'était promis de n'écrire que de courts articles, j'ai un peu débordé malgré mon désir de rester succint dans mes propos. J'espère que Lionel ne m'en voudra pas d'avoir publié une partie de son message et que mes réponses lui apporteront quelque peu. Aux lecteurs de compléter, j'accueillerai sincèrement leurs écrits en publiant les commentaires. J'ai écrit en page d'accueil "l'apiculture ça se partage!",

 

 

 

 

 

 

 
 
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