BEES - Hamzaoui 45100
  Fondre la cire d'opercule
 

 

Quelques photos pour montrer comment je fais fondre la cire d'opercule:

 

Un peu d'eau au fond du récipient, des opercules jusqu'en haut et le tout posé sur le gaz. A surveiller atttentivement car la cire ne doit pas bouillir ... et encore moins déborder.

Je prépare le seau qui accueillera la cire pour qu'elle refroidisse doucement et se décante. Je l'installe dans une caisse plus grande en l'entourant de chiffons qui serviront d'isolant thermique. 

 

Je pose un entonnoir filtrant (4 planches et un grillage inox) et je verse la cire. Il ne reste plus qu'à attendre 36 à 48 heures que la cire refroidisse lentement. Il faut alors démouler et gratter le "pied de crasse".

 

 
par Jean-Marc NAILLON publié dans : Des travaux au rucher
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Dimanche 26 août 2007

Je me suis aperçu hier que la ruchette rapportée vendredi au rucher, en même temps que la ruche acrobate (voir article précédent) présentait une activité très faible devant la planche d'envol: alors que toutes les ruches voisines font preuve d'une activité débordante, quelques rares abeilles entraient et sortaient de celle-ci.

J'ai donc procédé à une visite de la colonie: J'ai trouvé des abeilles qui occupaient cinq cadres, le sixième n'ayant pas été bâti, du couvain sur trois cadres, ... et des cadres secs de miel, sans une seule cellule contenant du nectar ou du miel.

Vraissemblablement la colonie connaissait la famine!

Ce n'est pas très étonnant car il s'agissait là d'un essaim arrivé tardivement dans le dernier piège à essaim que j'avais posé aux alentours du rucher, après la miellée de tilleul et au début de ce qui aurait dû être la miellée de châtaignier. La météo n'ayant pas permis de rentrer de nectar fin juin et début juillet, cet essaim s'est installé au mauvais moment. Je ne l'avais nourri que très peu avant de le délocaliser pour quelques semaines, et voilà le résultat, les abeilles n'ont aucune réserve et ont faim. Mauvaise anticipation de l'apiculteur, trop pressé peut-être!

J'ai donc nourri hier soir avec un peu de miel que j'avais sous la main, en prenant la précaution d'éviter le pillage: j'ai vérifié que le toit de la ruchette était bien hermétique, car j'ai utilisé un petit nourrisseur plastique carré, et j'ai déposé sur la planche d'envol une poignée d'herbe, sensée aider les gardiennes à faire le tri des abeilles entrantes. J'utilise aussi cette technique quand je ne peux pas faire autrement que de faire lécher les hausses pas trop loin du rucher (je réduis les entrées de toutes les petites colonies)

Ce matin, la colonie semblait avoir retrouvé une certaine vigueur si j'en crois l'observation de la planche d'envol: les entrées de pollen étaient aussi importantes que pour les ruches voisines. J'ai poursuivi le nourrissement par un apport de sirop (1 litre) que je renouvellerai tous les deux jours dans la semaine qui vient. Je ne manquerai pas non plus de vérifier l'état des provisions dans les autres colonies.

 

 
par Jean-Marc NAILLON publié dans : Des travaux au rucher
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Vendredi 24 août 2007

Hier soir, je suis allé rechercher deux colonies que j'avais délocalisées pour quelques temps à Marquay. Il s'agissait d'essaims issus de mon rucher, qui s'étaient d'abord installés dans des pièges à essaim, et que je voulais déplacer.

L'une d'elle était contenue dans une ruche Dadant 12 cadres, sur laquelle j'avais placé une hausse (Initialement l'essaim était arrivé dans une ruchette 6 cadres, il était particulièrement costaud, alors je l'avais transféré dans une ruche en réserve puis je lui avais ajouté une hausse lorsqu'il s'était suffisamment développé).

Au retour, il faisait nuit et il n'était pas question de descendre le véhicule au rucher car les pluies des derniers jours avait suffisamment détrempé le sol pour que je craigne de m'y enliser. Avec Martin qui était venu m'aider à porter cette caisse, nous avons chargé la ruche sur la brouette (voir descriptif dans un article précédent). Nous avons coupé à travers le pré, dans le noir, et patatras! Une taupinière mal placé a fait culbuter la brouette et son contenu. La ruche a roulé au sol.

Heureusement, nous avions pris la peine de la sangler correctement pour le transport: plancher, corps, hausse et toit sont restés solidaires.

Vite, nous l'avons replacé sur la brouette pour terminer le déplacement et ce matin, je suis allé contempler le désastre: Et bien pas du tout. A ma grande surprise, tout les cadres étaient en place. La propolis les avait suffisamment collés pour permettre à l'ensemble de résister au choc.

Dans quelques jours, il faudra tout de même que je vérifie la bonne santé de la reine pour voir si elle a survécu à la cabriole !

La ruche acrobate sagement installée

 

 
par Jean-Marc NAILLON publié dans : Des travaux au rucher
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Dimanche 19 août 2007

 

L'année dernière, j'avais été surpris par une attaque de fausses teignes dans une pile de hausses rangées après la récolte de juillet. Cette année, je suis donc particulièrement vigilant et j'effectue une vérification rapide des cadres de temps en temps afin de parer à une invasion de ces bestioles mangeuses de cire.

A cette occasion, j'ai commencé un tri des cadres à réformer:

Les cadres de hausses les plus noirs ou trop abimés seront mis à fondre. S'il y a eu un peu d'élevage de couvain qui a noirci une partie du cadre, je garde tout de même. Le cadre photographié ci-dessous n'a aucune raison pour moi d'être fondu.

 Les cadres de corps trop vieux, et très noirs seront fondus. Ils sont souvent passés par l'étape du piège à essaim avant d'en arriver là: Je garde souvent des cadres réformés une année supplémentaire pour garnir les pièges à essaim que je pose en avril.

 

  

 
par Jean-Marc NAILLON publié dans : Des travaux au rucher
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Mardi 3 juillet 2007

Je ne vais pas redire combien il est difficile en cette saison de prendre le temps de se mettre devant le clavier.

Alors quelques mots pour donner des nouvelles de l'activité apicole, avant quelques articles plus spécifiques.

Après la récolte du miel d'acacia qui a été particulièrement bonne cette année, la météo avait de quoi inquiéter pour la miellée suivante: Du temps pas très chaud et surtout un peu de pluie régulièrement, presque chaque jour.

Malgré cette absence de belle journée, les abeilles semblent avoir bien travaillé au moment de la miellée de tilleul. Les autres fleurs étaient aussi très abondantes. La floraison du châtaignier semble beaucoup plus décevante car les abeilles rentraient beaucoup de pollen mais ne complétaient pas beaucoup les hausses. La production ou la récolte de nectar de châtaignier serait-elle sensible aux températures basses ou à une pluviométrie importante?

Quelques essaims récoltés en mai nécessitaient de changer les reines pour ne pas avoir à hiverner avec des "arrières grand-mères" (comme dit Jacques). J'ai simplifié l'opération en supprimant la reine d'une ruche qui me semblait correcte en souhaitant utiliser quelques cellules royales pour remérer les essaims en question.

(Photo de Martin)  

               La reine prélevée a été marquée et introduite dans une colonie orpheline. Comme je ne marque qu'un faible nombre de reines chaque année, je n'utilise qu'une couleur, le bleu, et je plante à l'arrière de la ruche une punaise de la couleur de l'année (jaune en 2007) pour mémoire. La punaise est marquée au centre d'un point bleu quand la reine est marquée.

 

 

 
 
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